Juillet : Le rendez-vous pour prendre les meilleurs clichés du ciel

Les appareils photo numériques ne cessent de se développer. CMOS, CCD ou capteurs d’images, ils peuvent désormais permettre de photographier le ciel à tout moment, même la nuit.

Pour cet été, on peut photographier les étoiles, les galaxies, les nébuleuses… Fini le temps où il fallait utiliser des télescopes pour prendre des clichés de l’univers. Dorénavant, les appareils photo actuels peuvent permettre de photographier le ciel, même si elle bouge ou si la lumière des astres est très faible.

Le ciel est en mouvement

En réalité, c’est la rotation de la Terre qui donne cette impression que le ciel est en mouvement. Généralement, la terre se déplace de 1 degré toutes les 4 minutes. Autrefois, les astronomes utilisaient une monture équatoriale pour suivre le mouvement de l’astre à observer. Mais avec les technologies sur les nouveaux appareils photo numériques, on peut prendre des clichés, sans nécessiter de monture équatoriale. Mais pour capter la faible lumière des astres, la technique consiste à prendre plusieurs clichés en peu de temps et à utiliser un logiciel destiné au traitement d’images astronomiques.

Réaliser de bons clichés

Il faut d’abord se placer sur un site d’observation avec un ciel dégagé et où il n’y a pas de Lune. Puis, on doit prendre une cible (un astre, une galaxie…) en se référant à la carte du ciel. Pour capturer les astres de faible luminosité, invisibles à l’œil nu, c’est mieux d’éviter les objectifs proposant un champ trop grand et une faible focale. Les objectifs 50 à 300 mm de focale sont plus adaptés. Après, il faut essayer un temps de pose maximale : objectif 300 (maximum 2 secondes), objectif 50 (maximum 10 secondes)…

Faire un bon réglage

Quand le test est réalisé, on ajuste le diaphragme de l’objectif vers une importante valeur d’ouverture (entre 1.8 et 4). Ensuite, on choisit une grande sensibilité ISO (2000 à 8000 ISO). L’image doit de préférence être sauvegardée en ‘raw’.

Pour la prise de vue, il faut régler à 25, 50 ou 100 poses si on dispose d’un intervallomètre. Lors de la prise, mieux vaut utiliser un déclencheur afin d’éviter que les images bougent.

Une fois les clichés pris, il suffit de les additionner avec des logiciels comme Registax ou Prism. L’addition permettra alors d’obtenir des images claires de ces astres qu’on ne peut voir à l’œil nu.

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